Guess what? We're back...

Guess what? We're back...
Si un jour tu as à te poser des questions sur ton existence, c'est que tu es humain, sans aucun doute!

Vincent et Ld, voilà nos prénoms, ceux qui régissent nos putain de vies.

E
t les gens s'en souviennent souvent.

Sa
it pas pourquoi!

On est de retour, voilà enfin installés dans Notre appart'.

A
peine arrivés on a déjà beaucoup appris sur tout ce qui compose nos délicieuses existences.
Lo
l.

E
t si vous croyez un jour qu'on se laissera tomber, vous pouvez vous défenestrer à l'avance, on a 20 piges, on s'en branle, on s'aime(pas d'ambiguïté, l'amitié entre deux fiottes, ca existe!)!

La vie est un long fleuve tranquille jusqula cuvettes des chiottes.

Bienvenue dans nos chiottes!

# Posté le mercredi 03 octobre 2007 15:12

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 04:24

Quand les bombes arrêteront de tomber...

Quand les bombes arrêteront de tomber...
* Etat d'âme: Lost.
*
Musique: "Gunson".(pas de lien parcequ'elle s'achète sur le net! Désolé^^)
* Mot
clé: Fragments.


"El
le avait vu la flamme qui reflétait sur son corps froid, elle ne s'étonnait jamais assez sur son corps, tout était concentré, bouillait à l'intérieur pour préparer une personnalité digne des plus grands.

Elle avai
t vu le monde de loin avec les caprices d'une surdouée simple qui était née avec cette fantastique avance sur le monde, une de ces personnes qui savent sans trop en faire.
Ces
gens-là ont compris bien avant que l'ombre.

Le ciel l'avait
dotée de l'humour du jour et de l'obscurité de la nuit elle-même, celle qui sans trop prouver qu'elle est là te poursuit tous les jours à cause de ses maux marquants.

De
s maux naturels venus naturellement, voilà ce qui fait de ce genre de personnes des surhommes, un respect et une intéligence venue de nulle part, aucunement travaillée, aucunement façonnée leur donne toute leur crédibilité.

Ma cocotte,
tu es une surhomme.

Tu
as la couleur du diamant et toute sa dureté.

Tu es sublime,
je m'incline, Laïd l'incipide, Vincent l'intrépide, tu en as eu raison.

Elle rega
rdait son verni rose fluo usé, puis leva les yeux vers le ciel en hurlant.

En hur
lant de l'intérieur."

Mot final:

On
T'Aime (qu'avec des grandes lettres!).

Hig
h-Ronic, deuxième article, ca, c'est fait!

Pour la Route, on te rend hommage, tout simplement, parcequ'on adore cette version.

# Posté le lundi 08 octobre 2007 19:22

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 01:23

Lily.

* Etat d'Ame: Pâle.
* Mus
ique: Where The Wild Roses Grow.
* M
ot Clef:

Un pétale...
U
n bouton de rose, éclot des mains des Dieux, naquit une petite fleur aux fesses rosées, Lily Grace.

Lily étai
t la plus jolie fleur du Royaume, la main graveleuse de la Destinée l'avait bercée.


Les jours passaient changeant son corps au passage. Elle passa très vite du lait maternel à un potage plus viril.

La sen
teur plus épicée de l'homme, l'abstrait de la normalité, le naturel au galop, elle sentait que ce don de la nature était voué au désir.

Mais, la
jeune Lily Grace devint vite Lila la Putain, changeant au passage son nom et le sourire naif qu'elle arborait dans le passé.

Ils ét
aient là, quand il fallait que sa beauté soit brisée, que son identité soit désintégrée dans les moindres parcelles.

L
ily Grace ne connaissait plus la douleur physique, celle des brutaux assaults d'hommes, elle ne gardait de ces coups violents qu'une odeur et une blessure au coeur.
Lily
Grace et son sexe qui avait grandi trop vite, devint tellement sale que plus un homme ne voulut la toucher. Couverte de crasse, la sienne et celle de ces violeurs d'enfance, Lily n'était plus grâce, même plus à ses yeux.

E
lle passait les portes de quelque chaumières peu demandeuses, elle pouvait se laver, se laver de sa crasse abondante,colante, visqueuse.
So
n nom ainsi transformé en majestueux mensonge, sa vitalité reniée, Lily Grace remplit ses poches de pierres, véritable métaphore de son fardeau, se pencha et se regarda une dernière fois dans les délicieuses volutes de l'eau et se laissa couler au fond du lac, dans la boue visqueuse.

So
n corps ainsi lavé de tous péchés contradictoires, elle prit son air le plus franc et son visage se figea.

L'
écume rongea ses poches, les pierres coulèrent, la laissant enfin remonter à la surface.

Le pays
age tenda à une couleur vive, rose, rouge, rouge, rouge.

La
cloche avait sonné, il était l'heure pour Lily Grace de s'en aller...

Ce n
'est que plus tard que la cloche résonna à nouveau et que Lily Grace reprit ses esprits, giflée vigoureusement par un brun et fringant jeune homme.

Il é
tait nommé par le plus prénom au monde, Amour, tel était son nom.

U
n homme radieux plein de grâce et prêt à tous caprices féminins afin d'être aimé.

Il subit les plus glorieux caprices, elle se vut couverte de son Amour Blanc. Il l'aimait et pensait qu'elle l'aimait.

Le sort de lui répondre qu'elle se méprenait, les sentiments s'évaporèrent comme ils furent venus, le vent comme seul moyen de transport.

Te
lle la rose fannée, l'inspiration la quitta.

Li
ly Grace vécut sa vie, ce n'était plus son nom qui était un mensonge, c'était sa vie entière...

E
lle mourût en une parole.


* Mot Clef: Epines.



(L.L-J.V)

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 01:43

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 01:24

Bracelets, pendentif et eye-liner et dans cinq minutes je suis prête!

* Etat d'Ame: Gooouines.
* Musique: Skunk Anansie, "Carmen Queasy".
* Mot clé: Pas Trop.



Donnez-moi une bonne raison de ne pas savoir ce que je fais...

Dites-moi pourquoi je suis si peu naïf?

Pourquoi ai-je tendance à ne pas suivre les règles (lol)?

Si j'avais le temps est-ce que je ferai le premier pas?

J'ai toujours aimé le sel de la mer.

Tant que je vais bien, je pourrais vous parler de mon coeur, de ma confiance et de mes tripes.
I guess it's just flaws and all.
Je sais bien vous vous dîtes que je ne suis pas seul, que je n'ai pas mal, que mes peurs futiles ne peuvent trouver de solution que dans les yeux de quelqu'un d'autre, ses yeux ou dans "un aracheur de sourire".
Je me défendrai toujours de la culpabilité que les gens voudraient voir dans mes yeux, le sourire que je te rends en retour, une issue?
"Mets tes fesses entre mes mains", il m'a dit ca l'autre fois, comme si mon concentré de puérilité disparaissait, complètement annihilé par la petite et peu imposante virilité de ses doigts.
Le monde est ainsi fait, il y des choses dont on peut faire abstraction, l'intégrité, la dépendance, le journal et les trains.
Les capitales ne me font pas peur, j'aimerai en faire les trottoirs, aussi bien les montées que les descentes.
Aime-moi, laisse-moi m'arracher la voix, les cordes vocales et la trachée, ca fait plus genre "prix de gros".
Les feuilles meurent à l'automne, et ton sourire de partir aussi vite, que ta main glisse dans ma touffe, ma touffe feuillue...

Ratiboisons, ratiboisons mes soeurs!


Sur ce, on vous laisse les jeun's.
Bracelets, pendentif et eye-liner et dans cinq minutes je suis prête!

# Posté le jeudi 11 octobre 2007 17:45

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 01:25

Du Bout Des Lèvres.

Du Bout Des Lèvres.
J'entends crier au loin, c'est ta douce voix, profonde et irréelle comme les baisers que tu me donnes, Beautiful Boy. Comme un ami envoyé d'on ne sait où, comme un amant triste, comme un Homme empli de douceur. Des bras brutaux, pour mieux me serrer, des mains fuselées pour mieux essuyer quand tu me fais pleurer du Bonheur que tu n'as pas. Une pure romance indescriptibe. Je suis ton prisonnier, retenu au rythme de ton souffle halletant. Pour toi j'ai appris à ne plus être, à renaitre façoné de ta main et j'ai su m'y complaire. Mon corps frémissant de ta tendre douleur a sû maintes fois épouser ton corps, Si peu de lettres, pourtant si... Tout. Je ne sais plus où me perdre me sentant enveloppé de ta tristesse que je tente, en vain, t'extirper de toi. J'avalerais tes larmes si tu me le demandes. Brûle moi de tes larmes acides, drogue moi à ton coeur, fais!
Je ne te le dirais pas...


Mais je le pense.







"Hé, toi bien ou quoi?", j'avais pas le choix, j'étais obligé de répondre "Ca va bien" parceque tu me laissais pas
le choix, c'était ca ou rien comme si je n'avais pas le droit d'être mal avec toi
Cet air de gamin blessé par la vie, sur ton visage devenu homme, t'étais le meilleur!
T'aurais gagné tous les tournois de foot pour moi et à mes yeux.
Le genre de putain de type qui dit jamais "je t'aime" parcequ'il apprend ce que ca veut dire sans cesse.
"Hé, vieux lascard", je t'aurais appelé de ce nom débile, juste parceque tu en es un.
Un vieux lascard!
Mais la triste histoire, c'est que tu m'as donné une histoire dont j'avais besoin, une histoire sans fin, juste
parceque la fin est inenvisageable.
Tristesse quand j'ai su qu'après toi, yorait pas de fin.
Tu me fais parler avec des mots de la cité d'où je viens quelque part, cette simplicité ethnique qui me permet
de m'évaporer dans quelques fumées orientales.
Tu me ferais jouir, jouir de l'intérieur car l'extérieur t'as paru complètement inexistant dès le départ
sous ces lumières qui n'ont pas changé depuis l'époque du disc0.


Jcrois que jtaime.


Mais on garde la pêche et là on va se coucher, il se fait tôt.

* Etat d'âme: Entiers.
* Musique: "Beautiful Boyz", Cocorosie.
* Mot clé: Dedans
.

# Posté le mardi 16 octobre 2007 04:15

Modifié le lundi 29 octobre 2007 00:57